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Sylvain BLONDIN dit « La méningite, fléau du 21ème siècle »

22 | 05 | 2014Posté par Sylvain BLONDIN

La méningite est une inflammation des méninges*

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*Enveloppes de la moelle épinière et du cerveau dans lesquelles circule le liquide céphalorachidien.

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Deux types d’infections : virale (très peu de risques,  ses symptômes peuvent être assimilés au virus de la grippe) ou bactérienne. Cette dernière ne bénéficie pas des mêmes « traitements » Elle peut s’avérer très grave et mène souvent à la mort (500 cas annuels causant plus de 30 décès) Les enfants et les jeunes adultes sont les plus exposés aux risques.

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D’autres facteurs peuvent  causer une méningite tels que  les maladies cancéreuses, le lupus érythémateux, une rougeole mal soignée, des parasites, des champignons, etc.

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Selon le BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire) les infections causées par le méningocoque (bactérie) sont en baisse depuis 2008. Cette bactérie qui n’engendre, le plus souvent, pas de maladie, peut s’installer au fond de la gorge et causer deux types d’infection (touchant principalement les jeunes) ; les  méningites ou les septicémies. Toujours, selon le BEH, en 2010, 522 cas ont été déclarés (10% des cas ont entrainé un décès)

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Depuis 2002 un vaccin a été mis en place pour prévenir les méningites. En effet, dès lors qu’il sera vacciné, l’individu sera protégé jusqu’à l’âge adulte.

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Les pays les plus touchés par ce fléau sont les pays d’Afrique. En effet, la géographie joue un grand rôle et encourage le développement des méningites. Ainsi un climat sec et aride favorisera davantage la propagation des bactéries qui causera des méningites sévères menant bien souvent à la mort. De plus, ces pays ne bénéficient généralement pas d’une grande aide médicale, la vaccination n’y est pas pratiquée à grande échelle, les moyens ne sont pas toujours présents.

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Cependant, quelques campagnes sont organisées dans certains pays du continent, comme par exemple, en 2010 au Burkina Faso, elles  se sont ensuite prolongées au Mali et au Niger.

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 Le Burkina Faso, le Mali et le Niger sont les trois premiers pays concernés par cette campagne de vaccination de masse pour lutter contre la méningite. Des jeunes de 12 mois à 30 ans ont bénéficié d’une injection. Beaucoup de pays africains sont touchés par cette maladie mortelle, si bien que l’on parle de «ceinture africaine de la méningite »

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Le Royaume-Uni, avait également fait une campagne de vaccination du même genre en 1999. Cette opération de santé publique aurait permis de sauver 50 vies (la 1ère année)

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Au Québec, les enfants de 2 mois à 20 ans ont été quant à eux  la cible d’une vaste campagne de vaccination contre le méningocoque du groupe C en 2011. La méningite à méningocoque y a été particulièrement violente ces dernières années.

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La campagne de vaccination québécoise aurait prévu 160 cas d\\\'infection, dont 25 décès.

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La méningite à méningocoques est particulièrement grave. La mort peut survenir dans les 24h à quelques jours après le début des symptômes.

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Différents mode de contamination existent.

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Les méningites par contamination directe. Les germes cutanés peuvent causer des complications. Ainsi, le Staphylococcus Aureus peut contaminer le LCR (liquide céphalo-rachidien) à la suite d’interventions neurochirurgicales ou de traumatismes cranio-encéphaliques ouverts.

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Les méningites à salmonelles. Elles peuvent atteindre tous les âges, mais elles concernent surtout les nourrissons de moins d’un an. Il se peut même qu’elle soit présente en période néonatale.    

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Les méningites bactériennes et virales sont contagieuses. Même si elles ne sont pas aussi contagieuses que le rhume ou la grippe, elles peuvent être transmises par les sécrétions respiratoires lors de contacts tels que les baisers, les éternuements ou encore la toux sur quelqu'un. Par contre, la simple respiration de l'air près d’une personne atteinte ne constitue pas en soi un danger.

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La méningite virale est généralement causée par les entérovirus et est le plus souvent propagée par contamination fécale.

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En France, il a été fortement recommandé de se vacciner (contre les infections invasives à méningocoques C) seulement en 2003. Jusqu\\\'à maintenant, le vaccin anti-méningocoque C n\\\'était recommandé par les autorités sanitaires que pour certains groupes à risque ; personnes en contact d\\\'un cas d\\\'infection méningée, celles voyageant dans les zones géographiques où les infections sont fréquentes, ainsi que les enfants présentant des déficiences immunitaires. La vaccination contre le méningocoque C  présente une efficacité de plus de 90 %. Une seule injection chez les enfants de plus d\\\'un an, les adolescents et les adultes. Deux injections  pour les nourrissons de 2 à 12 mois. Les vaccins concernent tous les enfants.

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Pour prévenir les causes de la transmission des infections virales et bactériennes (qui demeure une des pathologies les plus sévères et les plus redoutées en  pédiatrie) il suffirait de changer de comportement.

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Il ne faut surtout pas hésiter  à consulter. La méningite reste une maladie mortelle, mais une maladie qu'on peut aujourd'hui prévenir ! Il ne faut pas s’en priver !

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Malheureusement, la méningite tue encore nombreux de nos enfants, et ce, malgré les avancées significatives de la médecine d’aujourd’hui. Ainsi, la  solution  la plus efficace reste la vaccination, à condition d’être prise en charge à temps, pour assurer au jeune nourrisson une tranquillité jusqu’à l’âge adulte.

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Régulièrement Sylvain BLONDIN dénonce : « le manque de médecins, l’évolution des façons de travailler, le problème de la répartition géographique des praticiens, la féminisation de la profession, la baisse du pouvoir d’achat des patients dû à la flambée des prix, l’augmentation importante des coûts de la santé, la baisse des remboursement des frais liés aux soins, l’augmentation du prix des actes médicaux réalisés, entraînent en cascade une multitude de nouvelles problématiques, entrainant une médecine à deux vitesse, engorgement des urgences, manque de proximité médicale, suppression des gardes, de plus en plus de pharmaciens mettent la clé sous la porte, commerces qui ferment par manque de clientèles… Et j’en passe ! Ce sont toutes les activités économiques qui sont concernées. Qu’allons-nous devenir ? Comment vont être faits nos lendemains ? » Insiste-t-il.

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L’association BIG BANG est aujourd’hui  un moyen pour Sylvain BLONDIN de s’exprimer sur toutes les problématiques médicales en tout genre.

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Pour toute information complémentaire, adhérer ou soutenir notre association :

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Site : www.asso-big-bang.eu

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Contact mail : info@asso-big-bang.eu 

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Téléphone : + 33 3 29 83 20 12

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Visionnez son film sur les déserts médicaux : http://www.youtube.com/watch?v=WRN0mWGSDh4

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Sylvain BLONDIN auteur de l’ouvrage « ZONES RURALES A VOTRE SANTE » aux éditions GINKGO, collection idée fixe, anime des conférences un peu partout en France, et également une émission de radio « Libre Echange » tous les mercredis entre 9 et 10 heures sur RCN 90.7 à écouter en direct sur internet ou podcastable en cliquant ICI

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Emission à succès, reprise par différentes stations du pays et à l’étranger. 

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