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« Les difficultés d’accès aux soins en France. »

15|09|2015 08:09:47Posté par Sylvain Blondin

La problématique de l’accès aux soins médicaux est devenue une question centrale dans notre société où de grands changements dans le monde hospitalier et où une réduction future des effectifs de médecins sur le territoire est à venir. 

La loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) du 21 juillet 2009, intervient afin de permettre une mise en place d’une offre de soins de qualité satisfaisant à l’ensemble des besoins en santé et favorisant la proximité d’accès à toute la population. Il est question d’établir un état des lieux de l’accessibilité aux soins en France métropolitaine.

Le temps d’accès aux soins est mitigé : 95 % de la population française a en moyenne accès à des soins de proximité en moins de quinze minutes. De même, la plupart des médecins spécialistes libéraux ainsi que les équipements médicaux les plus usités sont accessibles en moyenne à moins de 20 minutes par la route.

Parallèlement les soins hospitaliers courants sont accessibles pour 85% de la...

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« Les infirmier(e)s sous tension »

12|01|2015 06:01:57Posté par Sylvain Blondin

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Au même titre que l’activité médicale, l’implantation géographique d’infirmiers libéraux connait des difficultés similaires et laisse des vastes espaces non couverts.

Tentative d’explication : l’activité de soins infirmiers correspond essentiellement à la carte médicale, une zone qui ne possédera pas de médecins ne possédera pas les prescriptions et les actes que ce dernier pourra être amené à établir. Un effet analogue à lieu pour une autre spécialité paramédicale, la kinésithérapie. Cet abandon pose d’autant plus problème que l’on est face à des environnements où les patients sont demandeurs de soins infirmiers (prélèvements sanguins, toilettes...)

Nous sommes ici face à des densités de population faibles dans ces zones, il est donc nécessaire pour le praticien paramédical de couvrir de longues distances pour exercer son activité, réduisant de fait le nombre d’actes possible.

Mathématiquement cette réduction d’actes réalisables entraine une diminution des sources de revenu...

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« La féminisation de la profession : Une évolution qui pose problème »

12|01|2015 06:01:06Posté par Sylvain Blondin

""Le manque de médecins, l’évolution des façons de travailler, le problème de la répartition géographique, les déremboursements des frais lés aux soins, l’augmentation du prix de certains actes médicaux et les dépassements d’honoraires… engendrent plusieurs problématiques de santé.

La féminisation de la profession fait partie de ces nouvelles évolutions des professions médicales. Les institutions professionnelles et les décideurs ayant en charge l’organisation des soins.

Même si les comportements et les représentations sur les femmes médecins ont beaucoup évolué, elles sont placées dans l’obligation de prendre en charge les contraintes de la vie familiale et celles d’une pratique professionnelle exigeante.

L’exercice féminin de la médecine se distingue de l’exercice masculin par des choix différents sur certains modes d’exercice et de certaines filières, du milieu urbain ou périurbain, l’aménagement des horaires, les interruptions plus fréquentes d’activité… Tous ces points n’ont...

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Des voix multiples pour soulever la problématique de la désertification médicale.»

15|08|2013 04:08:57Posté par Sylvain BLONDIN

 

 

2012, une année présidentielle qui va déterminer l’avenir de la France. En ce sens il est plus que jamais nécessaire de soulever des enjeux de société qui feront notre quotidien de demain.

La désertification médicale doit faire partie intégrante de ses enjeux primordiaux. Cette problématique soulève une grande question :  Qu’elle sera la France de demain ? En l’état actuel des choses, une France à deux vitesses se dessine, du point de vue médical.

Ce constat a en tous cas été soulevé par de nombreux acteurs de la vie publique qui souhaite placer ce débat au niveau de la campagne présidentielle. Au sein même de la majorité parlementaire, Mme Véronique BESSE, député de Vendée accompagnée de 100 de ses collègues parlementaires, a déposé une proposition de résolution pour développer l’accès de tous à des soins de proximité et pour lutter contre la désertification médicale. En parallèle, Mme Besse et ces députés souhaitent que ce problème de désertification médicale...

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Les infirmier(e)s sous tension

15|08|2013 04:08:42Posté par Sylvain BLONDIN

 Au même titre que l’activité médicale, l’implantation géographique d’infirmiers libéraux connait des difficultés similaires et laisse des vastes espaces non couverts.

 

Tentative d’explication : l’activité de soins infirmiers correspond essentiellement à la carte médicale, une zone qui ne possédera pas de médecins ne possédera pas les prescriptions et les actes que ce dernier pourra être amené à établir. Un effet analogue à lieu pour une autre spécialité paramédicale, la kinésithérapie. Cet abandon pose d’autant plus problème que l’on est face à des environnements où les patients sont demandeurs de soins infirmiers (prélèvements sanguins, toilettes...)

 

Nous sommes ici face à des densités de population faibles dans ces zones, il est donc nécessaire pour le praticien paramédical de couvrir de longues distances pour exercer son activité, réduisant de fait le nombre d’actes possible.

Mathématiquement cette réduction d’actes réalisables entraine une diminution des sources de...

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« Les accidents médicaux encore trop fréquents »

28|06|2012 09:06:22Posté par Sylvain Blondin

Une compresse oubliée, un mauvais dosage, une erreur de médicament, les fautes médicales sont tristement courantes. Entre 300 000 et 500 000 évènements indésirables graves surviennent chaque année dans les hôpitaux français.

Les chirurgiens sont les praticiens les plus exposés: en 35 ans de carrière, chacun d’eux serait mis en cause en moyenne 17 fois dans leur vie professionnelle. Une rupture dans la continuité des soins, le non-respect des recommandations ou un professionnel stressé et qui ne sait pas travailler en équipe peut provoquer la faute.

Cependant, tous ces accidents ne sont généralement pas dus à des erreurs commises par le soignant seul. Dans la majorité des cas il s’agit d’une accumulation de petites défaillances: une erreur d’étiquetage d’un flacon ou une mauvaise case cochée, c’est en fait l’organisation qui est remise en cause. Par exemple les infirmières sont fréquemment dérangées lorsqu’elles effectuent leurs tâches, on peut donc en déduire les risques et les...

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L’immigration, un atout pour la France ?

28|06|2012 09:06:30Posté par Sylvain Blondin

L’immigration occupe bien régulièrement le devant de la scène politique pour donner lieu à des débats agités. Nous avons pu le constater lors de cette dernière élection présidentielle. Les étrangers bien trop souvent pointés du doigt à tord sont source de polémique dans notre pays. Victimes d’idées reçues, de clichés véhiculés par les médias et la campagne de 2012, ils seraient responsables des difficultés économiques et sociales du pays, à savoir le déficit public et le chômage, selon la droite et l’extrême droite.

Pourtant, une étude du Ministère des Affaires sociales portant sur le coût de l’immigration sur l’économie nationale a révélé que les étrangers ne sont en rien un mal pour notre pays.  En 2009, l’immigration a couté à l’Etat 47,9 milliards d’euros, destinés aux retraites, au aides au logement, au RMI, aux allocations chômage et familiales, sans oublier les prestations de santé et l’éducation. 

De leur côté, les immigrés reverseraient à  l’Etat des sommes beaucoup plus...

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« Le suivi des patients sous AVK sème la discorde entre médecins et pharmaciens »

28|06|2012 09:06:14Posté par Sylvain Blondin

La nouvelle convention régissant les rapports entre l’Assurance maladie et les pharmaciens d’officine prévoit qu’à partir de 2013 ces derniers pourront réaliser des « entretiens pharmaceutiques » ayant pour objet le renforcement de la surveillance des patients sous traitement anticoagulant. Ces entretiens « au cours desquels le pharmacien informera et conseillera le patient sur le bon usage des médicaments (…), le contrôle de la réalisation de l’INR et, en cas de besoin, la prise de contact avec le prescripteur » permettront au pharmacien de percevoir 40 euros pour chaque patient ainsi pris en charge.

Cette nouvelle disposition a par railleurs entraîné un mouvement d’inquiétude et de colère chez certains syndicats de médecins. Une appréhension justifiée puisque c’est la santé du patient qui est en jeu. En effet, beaucoup redoutent que cette intervention des pharmaciens interfère avec l’activité du médecin et que cela compromette le bon suivi des malades. Pour Jean Paul Hammont,...

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« Les déserts médicaux, cause de surmenage »

28|06|2012 09:06:36Posté par Sylvain Blondin

Cela fait plusieurs années que Sylvain Blondin et son association Big-Bang pointent les difficultés de notre système de soin avec en ligne de mire les déserts médicaux, principaux responsables des problématiques actuelles. Depuis quelques temps les nombreux témoignages de médecins ne font que confirmer ces défaillances. Alors que les jeunes diplômés recherchent une qualité de vie confortable, les praticiens des zones rurales, épuisés et surmenés, sont soumis à une cadence infernale. Comment attirer les jeunes médecins dans nos campagnes dans une telle situation ?

Sans oublier que c’est la santé des Français qui est ici en jeu. Pour preuve, un médecin généraliste du Pas-de-Calais été condamné par le Conseil national de l’Ordre des médecins, en mai dernier, pour « suractivité incompatible avec la qualité des soins et plusieurs irrégularités constatées ces dernières années ». Accusé d’avoir rédigé de 99 à 150 actes dans la même journée, sa défense invoque la désertification médicale...

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« Le biocarburant ne serait qu’une fumisterie ! »

28|06|2012 09:06:56Posté par Sylvain Blondin

Le biocarburant n’est pas cette solution miracle que nous attendions tous. Avec un cout environnemental et social que beaucoup ne soupçonnent pas, il présente bien trop d’inconvénients. Aujourd’hui, si on couvre toute le France de Colza on atteint à peine 50% de la consommation nationale en énergie, gasoil et essence. Ainsi, les automobilistes qui utilisent les biocarburants trouvent qu’il faut 30% de biocarburants en plus pour rouler la même distance qu’avec du pétrole. De plus, le biocarburant ne s’avère absolument pas rentable, il suffit de se baser sur le prix du blé pour le prouver : Pour qu’il soit valable il faudrait que le cours du blé soit à 80 euros la tonne, or actuellement il atteint 205 euros !

Par ailleurs la production  requiert de la terre, alors que les surfaces agricoles sont limitées.  On serait alors amenés à réduire la production alimentaire pour produire les biocarburants. Il faudrait pendre conscience qu’on ne peut pas prendre les céréales alors que des gens...

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